Blog Machine de Mars 2008
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Samedi 15 Mars 2008
Les traces affectives
En dehors de quelques Ovni, j'apprécie de moins en moins le cinéma. En revanche les 41 épisodes de Sherlock Holmes de Granada
TV sont incontournables. C'est la série définitive des romans de Sir Arthur pour la télévision. Jeremy Brett y est extraordinaire.
Un film sur les méfaits de l'industrie pharmaceutique. Je me méfie de ce type d'amalgame, il existe un monde. Un monde complexe,
loin des archétypes et des clichés du cinéma. La vie ce n'est pas une fiction, surtout quand la fiction s'ingénue à vouloir plaire.
Ce qui dirige le monde ce sont les traces affectives.
Ils sont très hip hop en ce moment. Ntm, I am, demain avec un peu de chance, il y aura sidney remontant sur la scène. Ils vont
avoir le droit d'exposer leur point de vue sur tout, et toutes les occasion seront bonnes pour qu'on les sollicite afin de nous
montrer le " bon chemin ". On ressort des tiroirs les leaders d'opinions. Les bateleurs de la place publique s'expriment... les
ciseaux de la censure comme de la propagande isolent, puis restitue aux téléspectateurs le message.
La moindre séquence est calculé à l'avance. Toutes les manoeuvres sont des opérations de communications par l'événement à travers
le leitmotiv récurant et rassembleur : l'humour. Ils raclent le sujet en allant du coussin péteur au situation burlesque comme
" l'hapenning ". L'humour s'inscrit en strate du pire comme du meilleur. Chacune de ces strates est placé au même niveau dans la
récompense ultime : l'applaudissement. Chaque sujet qui passe est remercié avec sa petite dose d'applaudissement convenue. Une
récompense égalitaire entre tous les sujets drôles ou simplement débile. Ils utilisent tous les mêmes cordelettes dans ce registre
du talk show ou de l'émission d'humour et ils ont tous un point en commun, c'est l'enregistrement en public. Un public présent
pour la clap de circonstance à qui on précise à quel moment, très exactement, applaudir. Ce n'est pas nouveau mais c'est un modèle
qui se généralise depuis 1990. Même formatage elles se ressemblent toute ou à peu près, même calibrage, le sacro saint moment où
l'on est censé devoir rire, même égalité dans la reconnaissance de la clap . La clap est aveugle au regard du sujet, elle n'a de
sens que pour l'adhésion du téléspectateur au spectacle marchand qui lui est présenté.
Ah Pascale, non Claude François n'était pas un bon bonhomme, il aura fallut attendre trente ans pour le découvrir, mais l'image
triche-t'elle ? Madame voix off emblématique de l'information !. Assurément c'est pourquoi il se dissimulait en partie. Remarquer,
tous le monde vous aime quand vous êtes mort, à la place ou il est cela ne doit pas trop le déranger. Comme quoi un bon témoignage
peut remettre les choses à leurs places.
Une communication contrôlée pour l'auteur de " La consolante ". Oui tout de même étonnant de faire une émission de radio pour parler
d'interviews uniquement par email. Quel stock de photographie en revanche. Sallinger et cette photo, visiblement prit sans son accord.
Parmi les dernières peut être. Les gens dans la sphère publique sont dans une logique de schizophrénie totale (attention pas la maladie),
c'est le prétexte qu'utilisent les morpions dans la lumière pour nous expliquer qu'ils supportent la notoriété mais qu'ils détestent
la célébrité. Une question qui en taraude beaucoup. Même si c'est peut être pesant, n'exagérons rien, les salaires vont avec pour les
soi-disant plus dérangés...Ceci fait partie du jeu, ils peuvent faire un autre métier sinon...
Il existe un phénomène curieux, sur le site je reçois pas mal de mail en tous genre mais depuis un an je reçois un mail auquel je ne
peux répondre puisque je ne connais pas l'auteur. Sur le message est inscrit le même mot trois fois : " Unknown ", j'en reçois un à
plusieurs par jour. Cet inconnu s'est placé dans un style particulier, il est désormais un habitué, pour ce qui est de ses motivations,
c'est le mystère le plus total.
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