Blog Machine de Février 2008
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Vendredi 15 février 2008
Un baba au rhum
Quand je t’observe, il n’y a rien, rien qui puisse marquer mon attention. Grand cancrelat cancanier, je vais donc clore le chapitre sur ce
que tu fais et ce que tu représentes à mes yeux. Alors fielleux cloporte, que cherches-tu à essayer de passer comme message ? Tu es ridicule
à t’agiter comme ça de la sorte. Est-ce qu’il y a de la pertinence dans tes dires sur Internet ? Tu n’y connais rien et tu ne sais pas
comment cela fonctionne. A t’entendre, tu dénigres sans comprendre et c’est ce qui fait de toi un parasite sur la neige d’un téléviseur en
panne. Qu’est ce que l’on peut retenir de toi ? l’écrivaillon des années 80 dans un magazine médiocre ? Spécialiste des amateurs de plante
verte douteuse. Ton passage dans Univers Interactif ? Ta fumisterie y est légendaire. Ce qui t’as dévoilé complètement, si toutefois le doute
était encore de mise. Le disc-jockey de musique d’ascenseur dans les soirées mondaines Parisiennes ? Ta carrière musicale d’assistant qui ne
connaît de la musique qu’une collaboration opportuniste. Ton strapontin « cablé » sur cette chaîne historiquement orienté ? Une émission
caricaturale d’une seul saison qui te ressemblait ; forcément, quand tu joues les « branchouilles de service » , il est évident que la
panoplie te va si bien car tu ne penses de toute façon qu’aux fringues.
Paraître comme une victime, tu n’as que ceci dans la tête. Cette obsession malsaine, témoigne d’un manque évident de maturité. Tu voudrais
m’accuser des pires maux du vingtième siècle, quand les arguments manquent c’est sous cet écriteau que tu pleurniches.
Tu ne connais rien, tu survoles à peine les questions que tu devrais explorer en toute logique. Qu’as tu fais pendant vingt ans ? En dehors
de ce tabouret gracieusement offert, tu ne peux aller autre part. Tu gigotes, tu trépignes sur ton siège en te donnant des airs de « je
sais tout, je vais tout vous dire » Pauvre clown, tu ne vaux pas un clou et ta vanité « je m’en foutisme » est criante de vérité Observe-toi
deux secondes, tu ne peux que te raccrocher aux autres. Tu incarnes le futile, l’insignifiant, l’analyse à deux balles, le manque de
discernement le plus total. Comment peut-on encore miser sur toi, dans cette boutique ?
Tu crois m’impressionner avec ta théorie misérable des trois L ? C’est futile, fugace et faux, car dans mon assiette, il y avait :
Une tête de veau sauce gribiche
Des coquilles Saint Jacques aux noilly
Un demi yaourt
un baba au rhum
un deca
Vous m’avez déjà vu poster un email après vingt heures ? Ce professionnalisme parle de lui-même. Le débat est clos. J’ai autre chose à
faire désormais que de regarder vos pitreries et vos gesticulations débiles
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