Blog Machine d'Avril 2008
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Samedi 5 Avril 2008
On assassine pas les rêves
C'est bizarre parfois il me vient à penser que je suis un intermittent du Web. En considérant que j'ai un droit de regard sur les émissions
alors je donne mes impressions."Les rêves ne s'assassinent pas, ils se contrarient" Tu veux, tout simplement dire que les téléspectateurs
sont dans un rêve d'un Tibet avec des moines n'ayant que leur foi pour seule défense; un fantasme à destination des foules et qu'il faut
absolument servir, traduire. L'objectif social sert la cause, alors on peut sans blêmir manipuler les preuves !?
Souvent ce sont les mots qui tuent ! Mais en l'occurrence ce qui me tuait la semaine dernière c'était les images. De là, à les avoir
tronqués pour un rêve qui sert une cause, était-ce bien nécessaire ? Tu perds en crédibilité. La rigueur a parfois du bon.
On assassine pas les rêves ! On les contrarient ! Les rêves perdurent, ils ne peuvent être tués dés lors que certain leurs redonnent vie, à
travers un hommage ou une polémique. Dans votre rôle de journaleux, vous êtes les garants de la transmission. Vous êtes notre mémoire.
C'est le cas avec la fameuse vidéo de Martin Luther King. Elle s'inscrit dans l'inconscient collectif mais le contexte n'y est pas présent.
Ce que l'on peut retenir c'est que finalement tous le monde à un rêve. La vitesse interdit que l'on s'y attarde. Le téléspectateur y
découvre votre objectif social donné par la société car l'information à la télévision c'est le monde des échanges guidés. Le degré
événementiel de la télévision est d'ordre économique mais vous êtes moins soumis au dicktat de l'audience. Vos cases en clair sont pour la
plupart des rendez vous, des cases horaires et votre fond de commerce, la polémique. C'est ce que nous avons en commun en partie. Mais vous,
vous avez le pouvoir et le pouvoir est un business
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