Vendredi 21 Avril 2006
Les minutes comptent comme une éternité
Quatrième bavure au Kosovo, bravo l'artiste encore une ovation, un peu d'applaudissement pour lui, et merci encore la foule avec modération.
C'est le prince charmant, non c'est le bossu, il est revenu, à l'époque on avait fait des films à Paris. Les choses culturelles ont une certaine
importance, on le voit dans les années soixantes avec tous ces fourmillements. Oui, ce n'est pas un temps de printemps, la petite fille ouvre
la porte bleue de l'Intel Pentium III. Il a largué ses bombes, pas question de changer sa stratégie.
Ce sont des gens avec lesquelles vous n'avez pas vraiment d'incohérence, la clarté ça sert à avoir des bénéfices, des rapports humains, des
femmes en pleure s'embrassent au Kosovo. Il y a de nombreux problèmes, je crois qu'ils ont un point commun, le retard que nous avons est un
retard qui s'accumule, pour l'instant psychologiquement.
Ce que l'on vous demande c'est un peu simple, lui n'a pas cherché à négocier, chez les trois opérateurs c'est possible, pour vous incitez à
utiliser, la bataille pour séduire et rentabiliser de nouveaux clients n'est pas encore finalisé, pour la fin de l'an deux mille nous pourrions
avoir des choses relativement compact, alors si vous ne terminez pas votre forfait ce mois ci vous le terminerez le mois prochain,
Ce n'est pas le votre ! celui dans lequel vous vous êtes engagé. La climatisation est en série sur la gamme alizé. Il l'attire, il va l'attirer
dans ses filets, cette balle est sans arrêt avec son service. Merci ! lance l'arbitre, ou est elle ? ou ? : dedans. C'est un moment fort de
cette balle, pas d'esbroufes, aucune fioritures, une fois encore, dans les mailles du filet, il va avoir besoin de se ressaisir.
Quinze heures vingt cinq, le vrombissement sourd d'un avion de tourisme survole la Beauce dans le ciel azur. Voilà les tatouages, dont on vous
parlait. Il y a moins d'intensité dans cette seconde partie du jeu. Le front maculé, de lourdes gouttes perlent sur son visage, il s'éponge d'un
revers de l'avant bras, il s'ennuie. Contrairement à l'autre qui doit se remémorer son " footing " Les basses flatteries du public le déstabilise. Fautes ! Nous sommes payés pour le savoir en ce qui concerne les deux, pour sept où pour huit heures. Il commence avec les questions d'usages, celles qui selon son habitude et ces croyances semblent faire mouche pour un bon début de conversation. Sur le fil du dialogue, il recherche le prolongement de son hypothèse du jour. Les minutes comptent comme une éternité. Bientôt il peut..., il peut, peut être reprendre son souffle. Il faut s'extasier dans ce deuxième service, quand ils ont la qualité de ce geste, attention il ne faut pas trop donner. Que ce passe t'il ? ils vont rejouer ? vont ils reprendre les balles ?
Dix sept heures, le vrombissement sourd d'un avion de tourisme survole la Beauce dans le ciel nuageux parsemé d'azur. Le juge c'est fait un
copain. Dans la famille Schwartz, on aime ainsi se rendre service. Il faut agir prudemment, jusqu'ou peut il avoir confiance en lui, en lui et
dans les autres, ici, maintenant, en face, finalement et bien qu'il le sache depuis longtemps, pour lui pas d'alternative sur cet instant, il le
sait déjà, un peu plus tard il en aura la confirmation. A cette instant précis, il aurait fallu finir en trois sept. Il aurait pu finir en trois
sept. " It's my second time in my carrier ", " Is it terrible ? double trouble " Sortez mesdemoiselles !
Nous avons ici un objet de grande beauté.
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